Lotissement

Lotissement

A cette époque où les crises financières peuvent survenir d’un jour à l’autre, la meilleure option d’investissement demeure le secteur immobilier. C’est valeur de refuge très sécurisée. Parmi les biens immobiliers d’investissement, le lotissement s’avère être un choix parfait et rentable. Avant de se lancer dans un tel placement, il est judicieux de disposer quelques notions dans le domaine.

Un petit rappel

On parle de terrain loti lorsque l’opération se rapporte à l’achat d’une propriété foncière non viabilisée par un particulier ou une entreprise. Celui-ci va effectuer divers travaux pour transformer le terrain à un endroit vivable. A cet effet, il va procéder à la mise place des réseaux de télécommunication, au raccordement d’eau et électricité, ainsi différents éléments indispensable au bon déroulement du quotidien des futurs propriétaires. En effet, le lotisseur va vendre par petite ou grande portion de terre le terrain qu’il vient d’acquérir. Il a le choix entre céder la portion de terrain à un particulier qui va construire sa propre maison ou faire appel à un promoteur immobilier qui s’occupera de la construction des bâtiments qui seront au final revendus au grand public. En se référant au décret de 1977, on parle de ce type de bien immobilier lorsqu’il y a clivage d’une propriété foncière dont la finalité est l’édification de bâtiments et qui a pour conséquence de produire à plus de 2 terrains le terrain initial.

Régime juridique

Ce mode de promotion immobilière est régi par un régime juridique plus ou moins complexe. Pour pouvoir en créer, le promoteur doit effectuer une demande auprès de la Mairie. Cette dernière va réaliser des investigations pour s’assurer qu’aucune personne ou autre entité ne soit pas lésée par le projet. La décision de la municipalité sera affichée pour être vue par la communauté. La création et l’aménagement d’un lotissement est soumis au régime du Droit Administratif tandis que les relations entre les acheteurs et le vendeur des lots relève du Droit Privé. Le lotisseur est soumis à la rédaction d’un cahier de charges, d’un règlement ainsi que des statuts d’une association syndicale où tous les co-lotis doivent y prendre part.

Avantages de type d’investissement

Prendre la décision d’investir dans une opération immobilière groupée offre toute une multitude de privilège au futur propriétaire. Tout d’abord, il n’est pas obligé de faire de longues démarches administratives telle qu’une demande de certificat d’urbanisme étant donné que le lotisseur s’en est chargé initialement. Par la suite, les surfaces disposent d’une garantie importante parce que le terrain est déjà borné et que ceux-ci sont viabilisés.

Sa différence avec la copropriété ?

Il n’y a pas une grande différence puisque tous les propriétaires de ces 2 modes de promotion immobilière doivent acquitter des charges, qu’ils sont dans l’obligation d’honorer le règlement pour toute intervention, c’est-à-dire qu’ils doivent solliciter l’avis des autres propriétaires avant de réaliser des travaux. Cependant, la différence réside dans le fait qu’en copropriété, la surface sur laquelle les habitations sont édifiées est un bien propre de la copropriété, tandis qu’en lotissement, la terre revient au propriétaire.

Rentier Immobilier

Comment devenir rentier immobilier ?

Un rentier est une personne qui vit grâce au capital et/ou aux biens qu’il possède. En d’autres termes, il s’agit d’une personne qui n’a nullement besoin d’aller travailler pour renflouer les caisses. Ce mode de vie vous séduit ? Voulez-vous connaître la réussite ? Découvrez dans ce cas 4 astuces pour devenir rentier immobilier !

Formez-vous à la finance et l’économie

Une bonne culture financière et patrimoniale est indispensable si l’on souhaite réussir sa vie en tant que rentier. Si vous faites partie de ceux qui n’ont pas eu la chance de suivre des études en économies et en gestion, pensez à vous informer sur l’univers de la finance. Forte heureusement, internet peut vous être d’une grande aide. En effet, vous pourrez facilement être un incollable en matière de trésorerie via les MOOCS (cours en ligne ouvert et massif), les webinaires ou les sites spécialisés qui foisonnent sur la toile.

Constituez-vous une rente

Si vous n’avez pas eu la chance d’être l’héritier d’une « riche » famille, vous devez faire des épargnes pour garantir la création de vos premières économies. Pour ce faire, une règle d’or est à suivre « ne dépensez jamais intégralement le salaire que vous percevez par mois. » Généralement, votre épargne doit représenter environ 30 % de vos revenus. Avec une épargne de 800 euros par mois, cela vous donne une enveloppe d’environ 100 000 euros au bout de seulement 10 ans.

Investissez votre argent dans la pierre

Pour la réussite d’une activité de rentier immobilier, l’investissement dans la pierre est bien sûr incontournable. Des prix en baisses, des taux de crédit au plus bas, les lois dédiées à la promotion de l’investissement locatif (dipositif pinel)… le placement immobilier vous permettra de toucher des revenus significatifs et de vous constituer un patrimoine sur le long terme.

Parmi les solutions de placement immobilier figure notamment le SCPI, Sociétés Civiles de Placement Immobilier, aussi appelées « pierre papier ». Avec celui-ci, vous pourrez accéder sans difficulté au marché immobilier locatif tout en bénéficiant de revenus réguliers et stables.

Pensez à diversifier vos investissements

Sachez qu’un bon rentier immobilier pense également à la diversification de ses investissements. Ainsi, il peut être amené à se tourner vers d’autres types de placements pour faire fructifier son argent. Parmi ces diverses solutions figurent notamment :

Les livrets bancaires

Les livrets ou comptes sur livret (CSL) sont des produits bancaires très prisés par les jeunes investisseurs. Ils sont l’idéale pour servir comme placement à court terme. Et pour cause, ils proposent une grande souplesse d’utilisation. Proposant des taux promotionnels ainsi que des plafonds élevés, les livrets sont imposables sur le revenu.

L’assurance-vie

L’assurance-vie présente également une fiscalité attractive. Il s’agit d’un contrat qui vise à vous donner la possibilité de faire fructifier un placement, acheter un bien immobilier, transmettre votre patrimoine à vos héritiers ou bien d’organiser votre retraite.

Le Trading du Forex

L’investissement sur le trading du Forex comporte plusieurs avantages. En effet, avec celui-ci, vous aurez l’occasion de faire des profits plus élevés environnant les 500 %. De plus, les transactions sont de tailles flexibles. En d’autres termes, vous pourrez placer des sommes allant de 10 euros à 10 000 euros. Toutefois, son principal inconvénient réside dans son haut niveau de risques. Le risque est plus considérable pour un portefeuille d’actions à cause de leur volatilité.

Comme vous le savez, Rome ne s’est pas bâti en un jour. Ne vous attendez donc pas à devenir riche et gagner le jackpot en peu de temps. Réussir une activité de rentier se construit en plusieurs mois, voire des années. Le secret en fait réside dans la persévérance !

Crowdfunding Immobilier

Le crowdfunding immobilier: comment ça marche ?

1000 euros investis, pour un rendement de 10% par an

Le crowdfunding immobilier ou investissement participatif immobilier permet aux particuliers et aux professionnels de co-financer dans des projets neufs de logements notamment. Les investisseurs qui financent le programme immobilier collectent une somme d’argent, sous forme d’obligation ou de prêt obligataire par le biais d’une plateforme. Cette somme va renforcer les fonds propres du promoteur immobilier, ce qui lui permettra de contracter un prêt bancaire plus aisément. Le taux de rendement du contrat est fixé en amont du projet. En contrepartie du financement et du blocage des fonds investis pendant au moins 12 mois, une fois l’opération livrée, l’investisseur est susceptible d’empocher un rendement d’environ 10% dès les premiers 1000 euros investis minimum. Ainsi, les investisseurs récupèrent le montant de leur souscription et les intérêts perçus lorsque le projet est commercialisé avant 3 ans, en moyenne 12 à 24 mois. Actuellement, il est dénombré près de 25 plateformes sur ce domaine, et les acteurs les plus représentatifs et précurseurs sont Anaxago et Wiseed, deux plateformes intermédiaires d’ investissement participatif immobilier.

Remboursement après concrétisation du projet

Combien cela rapport-il ? D’après les dernières statistiques, il y aurait pratiquement autant de projets financés que de projets remboursés aux investisseurs ! Une fois le projet terminé et commercialisé, des montants misés par les investisseurs leurs sont remboursées du capital et des intérêts acquis. Selon les chiffres pour le bilan de l’année 2017, le remboursement après concrétisation des projets s’élevait à près de 10 millions d’euros, et le nombre de projets remboursés est passé de 12 à 31 dans la même année. Théoriquement, pour s’assurer du remboursement, il faut que 50 % du programme immobilier du promoteur soient pré-vendus et que le permis de construire soit exempt de toute susceptibilité de recours.

Limiter les risques de placement

Pour résumer, le promoteur se sert du crowdfunding pour alimenter ses apports en utilisant les fonds des investisseurs, qui eux dès 1000 euros investis peuvent obtenir un rendement d’environ 10 % de leur épargne. Mais pour minimiser les risques de placement, les promoteurs doivent être triés avec soin; avoir de l’ancienneté et être capables d’avoir réalisé au minimum une centaine de logements par an. Il faut alors s’assurer :
– de la faisabilité du projet;
– de la délivrance du permis de construire et vérifier qu’il soit purgé de tout recours;
– de l’emprunt accordé par la banque;
– de la garantie financière d’achèvement et de la pré-commercialisation des logements à construire.
Tout cela pour rappeler à la plus grande prudence des investisseurs, alors que se déroule une procédure de redressement judiciaire à l’affaire Terlat (groupe de promotion immobilière).

Conseils à retenir avant d’investir

Bien que le financement participatif de projets immobiliers soit de plus en plus maîtrisé, il n’est pas sans risque. Il est alors risqué pour les investisseurs de perdre une partie voire la totalité de leur apport investi. Ainsi, pour limiter les déconvenues, il est recommandé de privilégier les projets immobiliers purgés de tout recours et n’investir que 5 à 10% de son capital. L’investisseur doit rester vigilant car un bon investissement, c’est un investissement diversifié. Il est préférable de placer de petites sommes, dans différents projets et plateformes. Et si les projets financés restent pour la plupart liés à de l’immobilier résidentiel, le crowdfunding commence à s’ouvrir au secteur du tertiaire (bureaux, commerces, logistique, etc).

Marchand de Biens

Pourquoi devenir Marchand de Biens ?

Réaliser un investissement dans l’immobilier est susceptible de générer d’importants rendements si on sait bien comment s’y prendre. En d’autres termes, le choix du mode d’investissement s’accorde ici une importance majeure. Si beaucoup choisissent d’acheter pour se constituer un patrimoine destiné à des activités de location ultérieures et en tirer des revenus réguliers, d’autres font des acquisitions uniquement pour vendre pour multiplier leurs gains à court terme. On parle dans ce cas de marchand de biens. A travers cet article, on livre quelques informations au sujet de ce métier. Quelles sont les généralités ? Comment et pourquoi se prêter au domaine ?

Définition et principes

Chaque investisseur définit ses propres stratégie et objectifs pour mieux tirer parti d’un investissement lié au secteur immobilier. Comme on sait qu’il inclut un lot d’activités fortement rémunératrices, le choix d’une piste pertinente et rentable ne devrait pas être un parcours difficile. Selon même ce contexte, l’accès à l’investissement immobilier se décline en plusieurs possibilités dont le marchand de biens fait partie intégrante. Par définition, le marchand immobilier désigne toute personne physique ou morale qui achète des biens immobiliers (terrains, fonds de commerce ou parts de société à prépondérance immobilière) pour son compte et les revend ensuite, en l’état ou après rénovation, en vue d’en dégager une plus-value. Ce type d’investissement s’adjoint à un ensemble d’opérations récurrentes réalisées à court terme. La fréquence de cessions comme l’encaissement des produits de vente est donc plus limitée dans le temps. Ce qui offre une marge de rendement potentiellement élevée.

Conditions d’accès

Être marchand immobilier ne nécessite pas d’avoir un statut particulier sur le plan juridique. Néanmoins, pour être le plus crédible auprès des consommateurs et bénéficier de certains avantages fiscaux, ouvrir une société auprès de la Chambre de commerce peut toujours être recommandée. Bien évidemment, une telle activité n’est pas envisagée à l’aveuglette sous prétexte de disposer de fonds propres suffisants pour financer les acquisitions. Cela doit être engagée sur la base d’une parfaite connaissance du marché et avec un sens commercial développé. L’opérateur peut acheter et sélectionner des actifs selon ses préférences et besoins du moment qu’il en présente les moyens. L’acquisition est généralement effectuée en direct. Cependant, il existe une autre forme de vente de biens à partir du même concept mais usant d’une méthode de commercialisation différente: la franchise. Dans ce cas, le vendeur bénéficie d’une enseigne et de sa notoriété pour développer son activité.

Quels intérêts de pratique cette activité ?

La profession de marchand immobilier est moins bien connue qu’une autre discipline plus générique, la promotion immobilière en l’occurrence. Et pourtant, elle suscite le plein engouement auprès d’investisseurs pour de nombreuses raisons. D’abord, parce que l’accès à ce domaine ne requiert pas de statut spécifique et n’est pas non plus soumis à un cadre réglementaire et juridique particulier. En revanche, pour obtenir des bénéfices fiscaux propres à certains statuts, l’exploitant doit régulariser sa situation en fonction du besoin qu’il entend cibler. Dès lors, s’il s’engage à revendre ses biens dans les 5 années, la TVA déductible sera uniquement appliquée(à 20%)sur la marge de vente et non sur le montant du prix immobilier. Un autre avantage accordé à ce type d’exploitation est la réduction de frais de notaire. Par ailleurs, pour les entreprises de marchand immobilier, la fiscalité est calculée au même titre qu’une société ou une entreprise individuelle si leur statut s’y portait. Selon les cas, l’impôt sur le revenu, la TVA, les prélèvement sociaux, les charges sociales et les contributions foncières des entreprises seront comprises.

Autres avantages

Dans un autre contexte, cette activité est dans l’essentiel réalisée pour tirer un bénéfice à brève échéance. Cela représente donc un complément de revenus significatif. Par ailleurs, avec une astuce plus développée, la vente de biens dans une optique de spéculation génère une marge de revente substantielle. Cela intervient notamment lorsque le vendeur s’implique dans une sélection de titres ayant une valeur potentiellement rentable en bourse. Enfin, la possibilité de profiter d’un effet de levier est toujours présente quelque soit la nature de l’investissement immobilier.

Défiscalisation Immobilière

La défiscalisation immobilière, aspect incontournable de l’investissement immobilier

Lorsque l’on envisage d’investir dans la pierre, mieux vaut connaître les différentes mécanismes de réduction de ses impôts, qui peuvent tout changer au plan d’investissement qu’il va falloir construire. Pinel, Censi-Bouvard, Malraux… Les dispositifs de défiscalisation sont nombreux. Selon le profil de l’investisseur, certains seront plus ou moins avantageux. En outre, les dispositifs évoluent chaque année notamment lors de la proposition de loi des finances: il faut donc les surveiller de près!

Investir dans le neuf: quels dispositifs de défiscalisation immobilière?

Les dispositifs qui permettent d’alléger la pression fiscale des personnes investissant dans l’immobilier neuf sont la Loi Pinel et la loi Censi-Bouvard. La loi Pinel est assez souple au niveau de la durée engagement, entre 6 ans, 9 ans et 12 ans, tandis que la loi Censi-Bouvard ne propose qu’une durée d’engagement de 9 ans. L’économie potentielle avec la loi Censi-Bouvard est de 11% du montant de l’investissement, plafonné à 33 000€ sur 9 ans, tandis que la loi Pinel fixe le plafond à 63 000€ sur douze ans. Enfin, ces deux dispositifs limitent les biens concernés à des zones éligibles pour la loi Pinel et à des résidences de service pour la loi Censi-Bouvard, qui implique également que le logement doit être loué meublé, tandis qu’un logement acheté via le dispositif Pinel doit être loué non meublé. Cela dit, dans ce dernier cas, il pourra être loué à un ascendant ou à un descendant de l’acheteur: ce dispositif est donc idéal si vous avez besoin d’aider à se loger l’un de vos proches.

Investir et défiscaliser via l’immobilier: pourquoi pas les meublés?

Il existe deux statuts de « loueurs meublés » qui peuvent être intéressants pour un investisseur: le « loueur meublé professionnel » ou LMP et le « loueur meublé non professionnel », LMNP. Le statut LMPN permet, si l’on perçoit moins de 23 000 euros de revenus locatifs par an, de récupérer la TVA sur l’acquisition et de dégrever ses impôts sur le revenu. Le second permet, outre ces deux premiers points, de bénéficier d’une couverture sociale et d’être exonéré de l’impôt sur la fortune. La réduction d’impôts concerne l’abattement des charges liées au logement.

Réduire son impôt sur le revenus en rénovant un bien ancien

Pour ceux qui souhaiteraient investir dans l’ancien, un dispositif de défiscalisation immobilière permet de déduire les charges relatives à cette rénovation de son impôt sur le revenu. Les conditions pour bénéficier de cette déduction consiste à affecter le bien à la location jusqu’au 31 décembre de la 3ème année qui suit l’imputation des dépenses sur la réduction d’impôts. En outre, l’imputation de déficits fonciers sur le revenu est limité à 10 700 euros par an. Enfin, le dispositif Malraux permet également de faciliter l’investissement dans l’ancien puisqu’il concerne les biens situés en secteurs sauvegardés ou dans les Zones de Protection du patrimoine Architectural Urbain et Paysager. Il permet une réduction de 22 à 30 pour cent des dépenses de rénovation, plafonnée à 100 000 euros par an et ce durant quatre ans. Il permet également de déduire de ses revenus fonciers les autres frais et charges, non liés aux travaux directement. Les logements concernés doivent être destinés à la location. Ce dispositif est particulièrement intéressant pour ceux qui souhaiteraient investir dans des quartiers patrimoniaux et des biens d’exception puisque les secteurs concernés sont souvent situés dans les centres-villes historiques.

Investisseur Immobilier

Investisseur Immobilier

Comprendre l’Investissement Immobilier : Conseils et astuces pour bien débuter

Entreprendre dans l’immobilier peut s’avérer rentable. A condition bien sûr que vous soyez avisé sur le domaine. Que revêt l’investissement immobilier ? Comment être investisseur immobilier ? Quels en sont les avantages ? Et surtout quels sont les pièges à éviter ? Ce sont autant de questions que devrait se poser tout investisseur immobilier débutant.

Qu’est ce que l’investissement immobilier ?

Investir dans l’immobilier revient à acheter un logement immobilier dans le souci de le louer ou le revendre. L’investissement peut se réaliser sur tout type de biens (maisons, entrepôts, cours, immeubles, bureaux). Le but recherché c’est de se constituer un patrimoine. En effet, si vous achetez un bien pour le vendre, vous en tirerez une plus-value. Quant à l’action de louer, il vous assure un revenu régulier.

Comment être investisseur immobilier ?

Conformément à toute activité, l’investissement immobilier impose à toute personne qui veut y adhérer de structurer ses objectifs et d’avoir un plan d’action. La principale inquiétude des investisseurs immobiliers débutants c’est la question du financement.
Heureusement, il est possible de profiter d’un emprunt bancaire pour débuter son activité. Si vous avez un revenu régulier, vous pouvez contracter auprès d’une banque une créance pour vous lancer dans l’immobilier. Néanmoins, n’hésitez pas à effectuer un comparatif de banques afin de trouver la meilleure offre pour votre crédit. Autre point essentiel pour un investisseur immobilier débutant, c’est la fiscalité. La connaissance de cette discipline est nécessaire pour la gestion de votre affaire. Aussi, vous devez maîtriser le marché de l’immobilier si vous voulez y exceller. Vous devez savoir quand acheter, déceler les niches immobilières, les investissements les plus rentables, ou encore, comment faire un excellent retour sur investissement. En un mot, l’investisseur immobilier doit d’être précis dans toutes ses actions.

Quels sont les avantages de l’investissement immobilier ?

L’investissement immobilier est à la fois une bonne idée d’affaire, et un excellent placement d’argent. Grâce à lui, vous pouvez :
Constituer votre patrimoine : Avec la loi Pinel, vous bénéficiez d’un programme de défiscalisation qui augmente la rentabilité de votre placement. Ce qui vous permettra de faire un retour sur investissement assez satisfaisant, et d’avoir un complément de revenu juteux. Pour information, sachez que la loi Pinel est un dispositif de défiscalisation qui permet de bénéficier d’avantages fiscaux si l’on décide d’investir dans de l’immobilier neuf.
Réduire vos impôts : En investissant dans de l’immobilier neuf, la loi Pinel avec son dispositif de défiscalisation vous offre des réductions avec des taux allants jusqu’à 21%. Ceux-ci varient en fonction de la durée de votre période de location.
Retenez simplement que l’investissement immobilier est une activité rentable, sur laquelle, vous avez plein pouvoir.

Quels sont les pièges à éviter ?

Bien que l’investissement immobilier soit rentable, il peut aussi être un véritable calvaire financier. A cet effet :
Il faut éviter, de foncer à tête baissé sans prendre le temps d’étudier le marché. Il faut plutôt investir au bon moment, en tenant compte des signes du moment.
N’accepter pas de payer des prix exorbitants, la principale raison de l’investissement immobilier c’est de faire du profit. Alors, évitez les investissements trop onéreux en vous basant sur la probabilité d’un coup de chance, pour pouvoir rentabiliser. Soyez plutôt, logique et raisonné, dans vos placements.

Coaching Immobilier

Coaching Immobilier

Originaire du Canada le coaching immobilier est une méthode de vente immobilière. Importée en France que depuis récemment, elle semble faire des émules en remplissant un besoin laissé vacant jusque là.

Un marché de la vente réparti équitablement….

Lorsqu’il devait vendre son bien un vendeur jusque là avait le choix entre faire appel à un agent immobilier en mandat simple ou exclusif ou tout faire lui-même.
Faire appel à un agent immobilier cela signifie forcément devoir s’acquitter d’une commission. Pour certains propriétaires ce tarif compris entre 4 et 10 % de la valeur de la transaction, peut paraître abusif.
Mais c’est probablement le prix de la tranquillité car s’occuper de la vente de son bien seul et de A et Z n’est clairement pas de tout repos et demande des compétences précises : standard téléphonique pour les prises d’appels, agent immobilier lors des visites et même conseiller juridique en cas de litiges….
Longtemps dominantes les agences immobilières ont vu leur part de marché s’éroder au fil des années et on se retrouve aujourd’hui avec ses deux alternatives qui se répartissent le marché des transactions immobilières à part égales. Mais pour combien de temps encore ?

La solution du coaching immobilier

Retour au Canada où depuis une quinzaine d’années les vendeurs se font assister dans la vente de leur bien par un coach immobilier. En France il a pu exister un temps une confusion autour des différents métiers, mais depuis 2016 les fonctions sont bien distinctes.
Il convient donc de séparer l’agent immobilier ou négociateur chargé de vendre un bien pour lequel il a obtenu un mandat et le chasseur immobilier qui va épauler l’acheteur en quête d’un bien. Il reste donc le coach immobilier dont le métier est d’assister le propriétaire d’un bien immobilier dans sa démarche de vente. Une vente qui sera réalisée de particulier à particulier sans intermédiaire.
Car en effet un un coach immobilier n’exerce qu’une fonction de conseil qui va concerner les étapes non transactionnelles de la vente, son statut n’est pas régi par le régime Hoguet et il n’est donc pas tenu de détenir une carte professionnelle.

Le rôle de coach immobilier

Il s’agit d’un prestataire de services il a un rôle de conseil, d’accompagnement, de mise en valeur et de communication.
Cela débute par l’avant vente. Après avoir pris connaissance de votre bien et effectué une visite à votre domicile il va aider à rédiger une annonce efficace via des photos avantageuses et des mots-clés ciblés.
Il peut également traiter les appels et effectuer un premier tri des candidats et en s’assurant que ces derniers sont réellement intéressés faire gagner un temps considérable à l’acheteur.
Pour faciliter la vente et aider à la finaliser ses conseils peuvent porter aussi bien sur les techniques de vente et de négociation que sur le relooking de votre maison (home staging).

Le prix d’un coach immobilier

Le prix est variable car son offre sur mesure est propre aux besoins de chaque client. Il va également dépendre de la surface du bien. Dans tous les cas il faut bien s’assurer d’avoir établi dès le départ un prix fixe qu’il s’agisse d’un forfait ou d’honoraires. A aucun moment vous ne devrez lui reverser un pourcentage du prix de la vente.
Après ces mises en garde d’usage on peut établir une fourchette des prix pratiqués qui va osciller entre 3000 et 5000 €. C’est donc une somme en mettre en parallèle avec la commission prise par les agences.
Avec la possibilité d’une belle surprise à la clé car certains vendeurs suite aux conseils de leur coach ont réussi à vendre leur bien au dessus des prix estimés préalablement en agence.
Preuve que le coach immobilier a bien son rôle à jouer dans le domaine complexe des transactions immobilières.

Comment Devenir Rentier en 4 ans

Comment devenir rentier en 4 ans ?
Investissement locatif: de l’achat-revente jusqu’à la rente ?

Constat de départ: quoi acheter ?

L’investissement locatif a fait d’heureux propriétaires rêvant de devenir rentiers au bout de 4 ans. Cependant, il y a quelques astuces à privilégier pour espérer gagner de l’argent avec l’immobilier rapidement. La plupart des futurs entrepreneurs sont salariés et dont la majorité n’ont pas fait de gros apports. Le maître mot est alors la négociation, pour discuter du meilleur prix d’achat et des devis pour les travaux de rénovation de maisons, en vu d’investir pour devenir rentier immobilier.

Rechercher l’indépendance financière

En effet, comment devenir rentier en 4 ans ? En achetant, car c’est l’achat qui permet de s’ouvrir au monde de la finance immobilière. En fait un achat bien réussi, c’est un achat en dessous du coût du marché soit de 15 à 20 % moins cher ! Et pour s’assurer une bonne rentabilité locative, il faut que le logement soit de prime abord non mise en valeur, mais masquant un potentiel qui dégagerait une plus-value intéressante à la revente. On peut difficilement convaincre les banques à accorder un emprunt sans arguments solides, surtout si on ne peut pas faire un apport, d’où la nécessité d’acheter à bas coût au préalable.

La rentabilité par la vente ou la location ?

Quand il s’agit d’acheter un bien, il est primordial de recourir à différentes stratégies pour négocier le meilleur prix devant un propriétaire ou une agence immobilière. Dans un premier temps, grâce au loyer, l’investisseur peut rembourser les mensualités de prêt du crédit qui doivent être inférieures au prix du loyer du bien, pour plus tard, économiser et investir pour une acquisition future.
Pour ce faire, la dernière tendance est basé sur le home staging pour un investissement qui apporterait une nette plus-value au bien. C’est grâce aux travaux d’embellissement et à la décoration d’intérieur que le bien pourra se louer plus cher qu’au prix du marché. Alors choisir entre la location ou la vente ? En fait, les deux techniques sont complémentaires:
– La vente du bien avec une plus-value permet de dégager rapidement un capital à réinvestir;
– La mise en location du bien permet de générer des revenus réguliers à condition de louer plus cher grâce au home staging et préférer louer des biens meublés qui rapportent d’avantage.
L’astuce est qu’il faut en permanence garder des loyers nets supérieurs aux mensualités de prêt du crédit afin de dégager rapidement du bénéfice dès le début. De plus, restez rentier ne suffit pas puisqu’il faut préférer choisir la diversification, entre l’achat-revente, la location de parkings, etc.

Conseils et erreurs à éviter pour percer dans l’immobilier

Voici quelques bons plans sur comment devenir rentier en 4 ans, le rentier immobilier doit :
– Négocier des prix compétitifs pour faire de la plus-value pour acheter sans emprunt;
– Préférer mettre en location meublé pour une majoration du loyer;
– S’allier à des partenaires en bâtiment et décoration home staging;
– Diversifier son activité locatif.
Bon nombre d’entrepreneurs ont sauté le pas – comme Élise Franck devenue rentière en 4 ans – et ils s’accordent dans leur livre, sur le fait qu’un investissement comporte de nombreux risques mais qu’il est possible de s’en prémunir grâce à un achat-revente bien négocié. Partir à l’aventure, c’est traquer les bonnes affaires, et même dans un marché immobilier tendu. Prendre le risque d’investir, ce n’est pas être passif mais c’est pouvoir démontrer son aptitude à se diversifier dans les investissements.

Comment Devenir Rentier sans Capital de départ

Comment Devenir Rentier sans Capital de départ

Qui ne rêve pas de gagner de l’argent sans travailler ? Être un rentier ne s’avère pas être réservé à quelques privilégiés. Effectivement, il est possible d’arrêter de travailler pour vivre entièrement des revenus des placements dans quelques infrastructures. En réalité, être rentier avec l’immobilier s’avère être une voie royale pour vivre royalement sans même travailler. Ainsi, il existe quelques astuces pour savoir comment devenir rentier sans capital de départ.

Vivre sans travailler

Tout le monde rêve de gagner de l’argent rapidement sans pour autant s’efforcer à travailler. Aujourd’hui, on peut gagner une somme considérable sans s’adonner à de durs labeurs de travail. En réalité, gagner de l’argent sans rien faire n’est pas donner à tout le monde, simplement arrêter de travailler pour un patron est possible. Pour ce faire, il faudra connaître tous les bons plans et par-dessus tous les appliquer. Par ailleurs, il faut également savoir qu’il existe des risques financiers considérables à prendre pour devenir un rentier. À vrai dire, il est possible de tout perdre en cas d’une mauvaise gestion des affaires. Pour ce faire, il faudra tout de même posséder un capital de départ important qui n’est pas toujours donné à tout venant.

Comment Devenir Rentier sans Capital de départ en moins de 6 mois ?

En effet, il faudra moins de 6 mois pour devenir un rentier performant sans pour autant avoir un fonds ou encore un capital pour commencer. Ces 6 mois suffiront amplement pour apprendre, mettre en place et assimiler les stratégies efficaces pour devenir rentier. Nombreux sont ceux qui seront étonnés en voyant cet article, mais c’est vrai, on peut devenir un rentier sans argent de départ ni d’apport. Généralement, pour se lancer dans ce domaine, il faudra payer plus de 300 euros de frais de dossiers, régler les coûts de notaire (plus de 7 % du bien) sans parler des garanties indispensables pour l’emprunt. Ainsi, un grand nombre d’experts dans le domaine conseille l’emprunt à 110 %. La manœuvre consiste à faire financer par une banque tous les frais réels et l’emprunt nécessaire pour l’achat du premier bien. Bien entendu, pour cela, il faudra convaincre le banquier. Ainsi, il faudra mettre en avant des arguments plutôt convaincants. Par ailleurs, il faudra payer le bien au juste prix et avoir une situation financière stable. Dans ces cas-là, il faudra également montrer que le futur rentier est rarement à découvert et qu’il ne dépasse pas sa capacité d’endettement.

Les banques pouvant accepter les demandes

Avant toute chose, il faut comprendre qu’il existe un grand nombre de banques et qu’il ne faut pas se décourager d’aussitôt. Les motifs de rejets chez certaines banques ne seront peut-être pas chez d’autres banques. Ainsi, il faut avoir de la persévérance et ne jamais perdre l’espoir. En effet, les premières demandes ne sont pas toujours concluantes, il sera alors préférable d’obtenir un carnet d’adresses extrêmement étoffé. Concernant le domaine de l’immobilier, les rentiers doivent savoir que plus de 2 banques sont spécialisées dans ce cadre. Le Crédit foncier et le crédit immobilier de France sont les principaux et les seules banques entièrement dédiées aux crédits immobiliers. Certaines banques sont également connues pour être enclin en ce qui concerne les prêts sans apports. Effectivement, ces banques sont la BNP Paribas, la Caisse d’Épargne et le Crédit Agricole. Plusieurs sociétés en ligne peuvent également accorder l’emprunt à 110 % afin d’assurer les rôles d’un bon rentier. Pour réussir dans ce domaine, il est parfois préférable de prendre quelques largesses avec la vérité. En aucun cas, il ne faut mentir, mais des mots bien placés peuvent également permettre d’accéder à un crédit nécessaire pour financer l’acquisition d’un tout premier bien.

calcul rente

Comment se calcule une rente viagère ?

Vous souhaitiez effectuer un investissement immobilier ? Cela dit, il a été attesté que l’investissement en rente est un des plus intéressants dans l’immobilier. Si le calcul de celle-ci vous semble encore flou ou difficile, il existe quelques indications qui vous aideront afin d’avoir une idée plus claire sur le calcul rente.

Qu’est-ce que la rente viagère ?

La rente viagère est une somme d’argent fixe versée régulièrement à une personne jusqu’à ce qu’elle décède. Dans le domaine de l’immobilier, la rente est versée à l’issue d’un achat d’un bien immobilier en viager. Le versement peut se faire mensuellement ou trimestriellement selon ce qui a été convenu entre l’acquéreur et le vendeur. A priori, ce type de rente est attribué à une personne âgée dont une grille permet de calculer la rente. La rente viagère peut aussi être versée à l’issue d’un placement comme le PEA, l’assurance-vie ou un plan d’épargne de retraite populaire. Aussi, elle peut être encaissée par une personne victime d’une maladie professionnelle ou d’un accident de travail.

Comment calculer la rente d’un viager occupé ?

La rente viagère se calcule par rapport à l’âge de la personne concernée, selon la valeur du bien ainsi que suivant le taux de revenu hors inflation. À titre d’exemple, si le bénéficiaire de la rente est âgé de 80 ans dont le bien a une valeur estimée à 440 000 euros et que celui-ci souhaite obtenir un bouquet de 132 000 euros, le calcul rente sera effectué par rapport à ces indices dont la rente brute est de 4 %. En ce qui concerne le viager occupé, la rente mensuelle est calculée selon le coefficient diviseur, la décote sur le bien occupé et la rente annuelle. Le coefficient diviseur correspond au calcul de l’espérance de vie théorique et de l’âge du vendeur lequel s’élève à 8,33 pour les octogénaires selon les chiffres de l’Insee. La décote sur le bien occupé est un calcul effectué sur le loyer annuel libre qui est obtenu par la multiplication de 440 000 euros par 4 %, le manque à gagner pour l’acquéreur qui est le loyer annuel pendant 8 ans et le coefficient d’espérance de vie de 8,33. La valeur de celle-ci s’élève à 295 040 euros. La rente par année se calcule par la valeur résiduelle du bien et le coefficient diviseur qui est de 19 573 euros. La rente par mois est donc de 1 631 euros, soit 19 753 euros/12.

Comment calculer la rente d’un viager libre ?

La rente d’un viager libre se calcule selon le coefficient diviseur et la rente annuelle. Si le coefficient diviseur est de 8,33 pour une personne âgée de 80 ans, la rente annuelle correspond à la valeur de la somme qui reste à payer divisée par ce coefficient. La valeur du montant qui reste à payer est de 308 000 euros obtenue par la soustraction de la valeur du bien de 440 000 euros et du bouquet de 132 000 euros. Cela dit, la rente annuelle est donc 308 000 euros/8,33 dont 36 975 euros. La rente mensuelle sera de 3 081 euros, soit 36 975 euros/12.